« Tourisme durable » : Un ouvrage académique extrêmement complet pour tout savoir ou presque sur le tourisme durable
Thèmatique : Culture Innovation Institutionnel Livres Territoire
En tant que site et média spécialisé sur le tourisme durable depuis près de vingt ans, nous tenons à saluer la sortie de l’un des premiers ouvrages académiques généraliste dédié au tourisme durable. Certes, il y a eu de nombreuses publications en lien avec ce sujet ces dernières années, mais cet ouvrage se détache en ce qu’il dresse un tour d’horizon extrêmement complet d’un concept qui a fait coulé beaucoup d’encre. Temporalité, résilience, universalité, stabilité, ambivalence, développement durable, renouvabilité et territorialité, autant de mots-clés qui jalonnent le cheminement conceptuel d’Anthony Simon, maître de conférences en Géographie et Tourisme à Lyon 2. Nous vous en présentons ici quelques-uns des points saillants, sachant que l’idéal est bien évidemment de prendre le temps de le lire attentivement…

Une structure triptyque pour un écrit engagé
Pas facile d’embrasser toute la matière en lien avec le tourisme durable, Anthony Simon a fait le choix d’une structure tripartite pour un ouvrage qui tend autant à plonger dans les racines du tourisme qu’à regarder devant jusqu’à un modèle de tourisme territorial où le « tourisme ne se limite pas à une simple consommation d’espaces, car il participe activement à la reconfiguration des territoires en lien avec leurs enjeux économiques, sociaux et environnementaux ». L’entrée en matière part donc de la base, de l’histoire, et des enjeux, via une première partie sur « Le tourisme, un rapport étroit à la durabilité ». L’ouvrage revient ensuite sur les trois piliers du développement durable appliqué au tourisme (Environnement, Économie, Société). Enfin, la dernière partie, sûrement la plus novatrice et engagée, traite d’« Intégrer la durabilité à la destination : un tourisme territorial », avec des exemples très concrets entre villes et campagnes mais aussi tout un chapitre dédié à la stratégie et la gouvernance.
Petit retour sur le titre
En préambule, il pourrait être intéressant de s’interroger sur le titre de l’ouvrage « Le tourisme durable », à un moment où l’épithète fait jaser. On se rappelle de ces débats récents sur les réseaux sociaux où l’emploi de l’épithète « durable » à tout bout de champ a fini par fatiguer, agacer, énerver, user. Et il est vrai qu’il est parfois difficile de faire la part des choses entre engagement sincère, marketing territorial et pur greenwashing, même si l’on est convaincu ici que « Vingt ans de tourisme durable » (ce n’est pas un teaser, mais presque…) ont fait progresser la qualité de l’action. Pour l’auteur, ce choix se justifie notamment par : « La perspective de la durabilité appliquée au tourisme se traduit par une appellation générique en raison de son ampleur, de la variabilité des interprétations, de l’évolution des pratiques, de son utilisation mercatique, et de la complexité des enjeux qu’elle tente de couvrir. »
Le tourisme à l’ère du post covid
Si les premières pages d’Anthony Simon reviennent sur la naissance du tourisme et les voyages d’alors, reprenant les travaux de nombreux historiens ou sociologues du voyage (Boyer, Tissot, Gerbot, Urbain, etc.), l’analyse de la crise sanitaire de 2020 qui s’en suit expose des chiffres et données intéressantes : 60 milliards d’euros de manque à gagner pour le secteur du tourisme en France, des changements d’échelle au niveau des grandes régions touristiques mondiales depuis la reprise : explosion du tourisme au Moyen-Orient (+ 34% en 2024 vis-à-vis de 2019), + 7% d’arrivées pour l’Afrique, forte reprise du tourisme intrarégion en Europe (1re destination mondiale), bonne reprise aussi pour l’Amérique et l’Asie-Pacifique (mais pas de rattrapage total encore). L’auteur évoque d’ailleurs la rupture qu’a constituée la crise sanitaire dans sa conclusion finale, expliquant combien « cet arrêt forcé a aussi permis une introspection collective ». Nous ne pouvons qu’abonder tant nous avons constaté à l’occasion de nos articles récents combien ce temps dégagé par le Covid a permis à de nombreuses entreprises de resouder leurs équipes à travers des projets engagés.
Les excès du tourisme de masse
Impossible bien évidemment de faire l’impasse sur les excès du tourisme de masse et le surtourisme. En revanche, alors que l’on s’attendait à ce que l’auteur revienne sur l’ambiguïté du mot « surtourisme » qui là aussi a fait couler beaucoup d’encre (beaucoup lui préfère le terme de surfréquentation quand on sait que le surtourisme transitoire cache un soustourisme récurent), il fait un pas de côté et analyse l’ambivalence du terme « capacité de charge d’un territoire ». Une perspective rafraîchissante qui nous évoque le récent colloque sur l’écotourisme en Catalogne (Global Ecotourism Forum – Octobre 2025) où « la capacité de charge » avait aussi été remise en question pour lui préférer le terme de « capacité à vivre ensemble » (« capacidad de convivencia »). Un autre développement consacré à la remise en cause des aménagements touristiques de masse et la protection des littoraux aborde justement l’exemple de « l’Espagne, vers un modèle durable de tourisme ? », et les nombreux enjeux qu’affrontent aujourd’hui ce pays qui a longtemps tout misé sur le tourisme de masse. Nos différents dossiers sur la Catalogne illustrent ce tournant pris depuis quelques années pour un tourisme plus durable.
Engager la transition touristique
Si repenser le modèle dominant pour engager la transition touristique est forcément l’un des axes fort de l’ouvrage, avec de nombreux exemples et illustrations (slow tourism, protection du littoral, mobilités douces, etc.), il nous semble intéressant de nous arrêter sur quelques-unes des ambiguïtés pointées. Ainsi, « Un tourisme qui se veut inclusif est-il réellement durable ? L’auteur souligne là l’importance de démarches nationales comme « Tourisme et Handicap » ou « Destinations pour Tous » mais précise qu’à une échelle plus mondialisée, « un développement inclusif profiterait à tous les groupes sociaux en permettant de réduire tous type d’inégalités (….), on rejoindrait alors le tourisme social qui promeut le droit au tourisme et aux vacances avec comme corollaire une augmentation continue des flux de visiteurs. (…) Vouloir le tourisme pour tous, et ce à l’échelle mondiale est un engagement légitime mais qui doit être réfléchi sur la base de modèles alternatifs au développement massifié dont on connait maintenant les excès et les dérives. » Un joli sujet de débat et de réflexion (ou d’examen…) qui n’est évidemment pas une remise en cause du tourisme populaire ou de l’accès aux vacances pour tous mais un vrai questionnement sur la meilleure façon de gérer massification des pratiques !
Faut-il envisager la décroissance de l’activité touristique ?
Nouvelle interrogation intéressante et autre tête de paragraphe qui a attiré notre attention car la question est là aussi complexe bien que passionnante. En vrac, elle nous évoque toute l’hypocrisie de la croissance verte et les ouvrages de Timothée Parrique, la possibilité d’un passeport carbone pour plus d’équité dans les déplacements (pour tous), l’importance de déchausser les seules lunettes environnementales pour ne jamais oublier l’impact social et économique à destination, les débats sur la refonte du calendrier scolaire avec toujours plus d’étalement et de zone, le samedi-samedi étendu à un dimanche-dimanche, le fait que 90% des touristes voyagent toujours sur 5% du territoire, les montagnes russes d’une activités touristiques dont on ne voit que les sommets, des souvenirs de lectures aussi, de Franck Michel et du bonheur de l’incertitude de l’ailleurs jusqu’à Jean-Didier Urbain encore et son tourisme interstitiel. Beaucoup à écrire. Anthony Simon cite quant à lui avec beaucoup de justesse cette phrase de Rodolphe Christin dans son Manuel de l’antitourisme (2017) : « C’est en renouant avec la sobriété, le temps long et le dépaysement, que le tourisme pourra se défaire de son péché originel qui a converti l’exotisme en quelque chose de trop facilement consommable. »

Sur le front du pilier environnemental
Rapport Meadows de 1972 (« Les limites à la croissance »), Rapport Brundtland de 1987 (« Notre avenir à tous »), Sommet de la Terre de Rio de 1992, Agenda 21, Charte du Tourisme durable de Lanzarote (1995), 17 Objectifs du Développement Durable des Nations Unies (2000), Agenda 21 du tourisme européen (2007), Année Internationale du tourisme durable pour le développement (2017), les années passent et l’ensemble des grandes dates qui ont marqué l’intégration progressive du tourisme au développement durable en marquent aussi les limites. Il convient alors de s’intéresser au premier pilier du tourisme durable, avec un joli titre « Environnement et tourisme durable : une dialectique complexe » qui permet d’évoquer des concepts incontournables mais tellement ressassés comme le local, inspirateur du durable, et ce vocable de « territoire » qui s’est peu à peu imposé.
Le tourisme est aujourd’hui mis à mal. Il est aussi celui qui met à mal (8% des émissions mondiales dans la décennie 2010). Sur ce thème, on connait la chanson mais il faut bien que les étudiants apprennent les paroles : changement climatique, ressources naturelles, biodiversité, compensation carbone, triptyque eau-énergie-déchet, dilemme pour « concilier protection et fréquentation touristique des espaces naturels », nuanciers entre parcs naturels régionaux et parcs nationaux, et bien sûr, tourisme de nature, tourisme vert, écotourisme, slow tourism. Les exemples de l’Australie (Stratégie touristique nationale) et du Costa Rica (pays de la « Pura Vida ») en sont d’excellentes illustrations à l’international. L’ouvrage n’oublie pas non plus sa géographie avec le cas de la montagne permettant de revenir sur la politique d’aménagement et de protection des massifs montagneux français aujourd’hui menacés («Vers la fin des sports d’hiver ? »). Diminution des journées de neige, fragilité des écosystèmes, risques gravitaires, viabilité des systèmes agricoles…illustrent ainsi l’urgence de « repenser l’écosystème montagnard ».
Sur le front du pilier économique
Passionnant chapitre et à notre sens l’un des nerfs de la guerre si l’on souhaite un jour revoir tous les paradigmes dont sûrement l’un des plus centraux : celui du modèle économique sous-tendu par l’activité touristique. Ici, on évoque les marges, la résistance, les contre-modèles, ceux qui tentent de tenter sans avoir vraiment les moyens de moyenner. On fait bien entendu allusion au tourisme solidaire, équitable, à l’ATES dont les membres reversent une partie de leurs bénéfices pour des projets de développement locaux. Bref, à tous ces « modestes » (marginaux aussi, mais qui dure…) issus de l’économie sociale et solidaire qui sont au tourisme ce que notre portail est aux médias mainstream.
Un petit regret toutefois, que l’exemple des coopératives ne soit pas plus développé ici. On aurait aimé lever la tête et y voir Les Oiseaux de Passage, y lire aussi ce pied de nez qu’a été Fairbnb à Airbnb quand Bedy Casa avait été l’inconnu précurseur tant l’histoire est cruelle et ne retient que les « mastodontes ». Bref, on est taquin mais l’ouvrage est déjà extrêmement prolixe et détaillé. On ne pourra pas lui en vouloir de ne pas avoir réécrit la bible. Merci en tout cas d’avoir rappelé que si le tourisme contribue grandement à la richesse mondiale, ces richesses sont bien mal réparties avec « Les pays du T20 générant environ 70% de l’activité touristique mondiale », et que si le tourisme se doit de faire sa part pour réduire la pauvreté, ses emplois sont souvent précaires, peu payés, peu qualifiés.
Sur le front du pilier social
Anthony Simon rappelle ici avec justesse que le social, c’est aussi les relations interculturelles qui « se révèlent particulièrement sensibles dans les contextes où les écarts de niveau de vie entre visiteurs et populations locales sont significatifs, ou lorsque les pratiques culturelles différent profondément ». On ne peut pas s’empêcher alors de penser à deux exemples plus personnels qui illustrent cette citation. La Chine du sud et notamment le Guizhou pour la première périphrase, le Japon pour la seconde. Pas besoin d’épiloguer beaucoup plus. Et donc, le social épousant l’objectif de découvertes respectueuses des populations hôtes, jusqu’au patrimoine culturel immatériel. Mais bien entendu, l’ouvrage évoque également l’autre montagne du social, le Tourisme pour Tous, le Droit aux vacances, et les avancées qui ont jalonné notre histoire à travers l’UNAT, les Comités d’entreprise, l’ANCV (Association Nationale des Chèques Vacances), des droits de la pierre aux droits de la personne, sans oublier l’inclusivité et la question du handicap.
Intégrer la durabilité à la destination : un tourisme territorial
Une troisième partie très éclairante (titre repris ci-dessus) où il est question de mise en tourisme, d’institutions, de territoire comme construction sociale ou Destination, mais aussi d’horizon et de longue vue, avec cette phrase qui en dit long sur la récurrente incertitude qui colle à tout ce qui concerne le tourisme : « La temporalité du durable se révèle complexe dans le tourisme. Connaître les besoins des générations futures afin de ne pas les compromettre par les choix du présent, est une démarche aléatoire tellement les attentes fluctuent selon les moments de l’histoire et l’évolution sociétale qui en découle… » Ce qui permet de s’interroger sur la dictature de la demande et sur l’orientation de l’offre. D’un construit social à une destination touristique, l’attractivité devient alors un maître mot : émergent des marques territoriales, des contrats de destination, un marketing durable souvent confus entre marketing relationnel, expérientiel où storytelling et nouveaux récits tendent à se rejoindre.
Une troisième partie qui aborde aussi la question des démarches qualité et cite quelques-uns des labels du tourisme durable (c’est vrai qu’ils sont nombreux – merci ATD pour le formidable travail de débroussaillage sur ce point via le Guide des labels). Les Grands Sites de France ne sont pas oubliés, et c’est tant mieux, on les apprécie beaucoup sur notre portail tant ils réalisent un important travail de fond. La charte qualité « Station Verte » non plus. Un label né en 1964 tout de même, qui démontre qu’à partir du moment où l’on a fait du tourisme, on a toujours souhaité faire du tourisme autrement, n’en déplaise au Covid. Et dans cette évolution des pratiques, l’itinérance et le vélotourisme sont ici traités comme indissociables du territoire. Puis, de la ville à campagne ou l’inverse, l’auteur étant lyonnais, on ne sera donc pas surpris que plusieurs pages soient consacrées à la démarche ONLYLYON qui « fédère aujourd’hui 28 partenaires publics et privés, à la fois la marque et le programme de marketing international créés en 2007 par les 13 partenaires institutionnels du territoire partageant le même objectif : faire rayonner Lyon à l’international ».
L’ensemble s’achève sur le tourisme immersif, l’habitant au cœur de la nouvelle dynamique territoriale : à la fois visiteur, ambassadeur, récepteur quand il n’est pas greeter, ou adepte d’un staycation zéro carbone pour un tourisme de proximité revisité depuis le Covid. Enfin, le dernier chapitre traite de la stratégie territoriale, vers une ingénierie de territoire avec quelques expressions qui se sont peu à peu fait une place : gouvernance partagée, diagnostic de territoire, plateforme de marque, schéma de développement touristique, marketing sauce Gribiche et plan d’action, de promotion, de communication, et autres joyeusetés.
Histoire de conclure… quelle transition pour le tourisme ?
Au fil de notre lecture, bien d’autres éléments nous ont interpellé mais il faut bien conclure. Peut-être encore glisser cette citation qui résume bien certains des enjeux de demain : « Trois dynamiques structurantes organisent la transition : l’adaptation aux changements déjà en cours, l’atténuation des impacts négatifs générés par les pratiques passées, et la diversification des offres et des modèles touristiques. » En ce sens, nous ne l’avons pas spécifié plus tôt mais la question du tourisme régénératif qui vise à « transformer la manière dont nous voyageons en ayant un impact net positif sur les destinations visitées » est également évoquée, avec mention d’Anna Pollock que nous avons eu le bonheur de rencontrer récemment en Catalogne.
Personnellement, nous avons encore du mal à percevoir en quoi il se distingue du tourisme durable en revanche, on est d’accord pour conclure avec l’auteur que le modèle de tourisme territorial que l’on souhaite pour l’avenir « ne pourra pleinement émerger qu’à condition de dépasser la seule logique de labellisation ou de marketing territorial (….) Il implique une transformation systémique où les habitants ne sont plus perçus comme de simples figurants dans un décor touristique, mais comme des acteurs associés à l’expérience proposée. Il suppose également une gouvernance inclusive et décentralisée du tourisme, fondée sur la concertation, l’écoute des besoins locaux, et la capacité à faire converger les enjeux culturels, environnementaux et économiques . »
Un dernier mot pour féliciter Anthony Simon qui a réalisé là un impressionnant travail de fond, au point que l’on regrette un peu qu’une telle somme d’informations ne comporte pas d’index. Peut-être pour une prochaine édition ? Mais d’ici là, le tourisme aura peut-être enfin perdu sa fameuse épithète !
————— Trouver l’ouvrage —————
Le tourisme durable. Enjeux, pratiques, territoires. Anthony Simon. Armand Colin, 2026. 320 p.

Par Geneviève Clastres
Auteur et journaliste indépendante spécialisée sur le tourisme durable et le monde chinois, Geneviève Clastres est également interprète et représentante de l'artiste chinois Li Kunwu. Collaborations régulières : Radio France, Voyageons-Autrement.com, Monde Diplomatique, Guide vert Michelin, TV5Monde, etc. Dernier ouvrage "Dix ans de tourisme durable". Conférences et cours réguliers sur le tourisme durable pour de nombreuses universités et écoles.
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