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FITS Tunisie 2017 : un pas de plus vers la solidarité…  

Porté par une poignée d’acteurs de bonne volonté et malgré des soucis constants de financement, le Forum International Tourisme Solidaire et développement durable (FITS) n’en poursuit pas moins son chemin entre découvertes, partages et engagements concrets. Il se tenait, cette année, fin mai, en Tunisie. L’occasion de faire le point avec son fondateur, Jean-Marie Collombon…

Jean-Marie Collombon intervenant lors de l’ouverture du FITS Tunisie

Voyageons Autrement : Jean Marie, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Jean-Marie Collombon : Fils de paysan de Haute Provence, j’ai suivi des études d’agronomie et, mon diplôme en poche, je me suis embarqué comme marin sur un petit cargo en partance pour l’Amérique latine. Débarqué en Equateur, j’ai passé deux ans à sillonner le continent du nord au sud et à exercer divers métiers. Ce voyage m’a ouvert les yeux sur l’injustice sociale. Ma formation m’avait préparé à l’agro-business. J’ai bifurqué vers le développement rural au profit des plus pauvres. Rentré en France, le ministère des Affaires étrangères (MAE) m’a renvoyé au Nicaragua comme coopérant technique. J’y ai vécu dans la zone atlantique avec les indiens Miskitos, puis j’ai été désigné comme chef de la Mission Agraire Française qui couvrait les pays d’Amérique centrale. J’y suis resté 5 ans. Au retour, le MAE m’a confié une mission d’étude sur ce que l’on appelait alors les « technologies intermédiaires » (« technologies à petite échelle, décentralisées, à forte utilisation de main d’œuvre, économes en énergie, respectueuses de l’environnement et localement contrôlées », nda). Cette étude m’a amené à proposer la création du GRET (Groupe de Recherche et d’Echanges Technologiques) dont H. Rouillé d’Orfeuil est devenu le président. J’étais alors, en parallèle, chargé de mission au MAE, en charge d’un réseau de 250 coopérants techniques sur le terrain, qui sont devenus, tout naturellement les premiers relais du GRET. L’association compte maintenant plus de 750 salariés dans 30 pays. Enfin, désireux de travailler sur le terrain, j’ai rejoint le CIRAD (Centre International de Recherche Agronomique pour le Développement) dans les années 80, tout en continuant la collaboration avec le GRET.

VA : Comment en êtes-vous arrivé à créer le FITS (Forum International Tourisme Solidaire et développement durable) ?

J-M C : Maire de mon village rural de Haute Provence, nous avions créé, en 1994, un office intercommunal de tourisme. Le tourisme était un domaine que je connaissais très mal, mais qui m’intéressait car il pouvait permettre de créer des emplois et de valoriser des ressources locales. En 1997, dans les oasis de l’Adrar mauritanien, j’ai pu voir comment des coopératives de maraîchères, exploitées par les commerçants locaux, se battaient pour générer de maigres revenus. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose. Mais quoi ? Pourquoi pas développer, en plus du maraichage, le tourisme rural, comme chez nous ? Faire découvrir cette région fascinante aux Européens, par exemple, puisque les maraîchères vivaient dans des oasis magnifiques, avec, tout près, le plateau de l’Amodjar, riche de superbes peintures rupestres, et, au-delà, le désert, avec la ville sainte de Chinguetti et ses fameuses « bibliothèques des sables ». Avec l’aide d’A. Ould Jiyid, président d’El Velah, je suis revenu avec toute l’équipe de notre office intercommunal de tourisme et nous avons monté un projet de tourisme oasien, un projet équitable et solidaire au bénéfice des femmes et de leurs familles. Mobilisés par Viaggi solidali en Italie et Croq’Nature en France, les voyageurs solidaires ont pu, pendant des années, apporter leur contribution au développement durable des oasis. Pour moi, l’expérience mauritanienne avait été un déclic. Comme mon travail d’ingénieur-chercheur m’amenait à parcourir le monde, j’ai pu identifier, ici ou là, des expériences convergentes, en Amérique latine ou en Afrique, encore rares mais souvent novatrices, de tourisme rural. Le problème, pour la plupart des porteurs de ces démarches, était l’isolement. Et forcément, en découvrant ces initiatives, l’idée a germé de réunir ces acteurs pour réfléchir ensemble et échanger les bonnes pratiques. Sauf… sauf que nous n’avions pas un kopeck devant nous pour organiser une rencontre !

Les participants du 6ième FITS

VA : Comment avez-vous fait, du coup ?

J-M C : La solution est venue de Gilles Béville (Président de l’ATES, nda), alors chargé de l’économie solidaire au MAE. Début 2002, je suis allé le voir car je connaissais sa motivation pour la cause du commerce équitable. Après m’avoir écouté, il m’a proposé de monter un « side-event », c’est-à-dire un « événement parallèle » dans le Pavillon de la France, dans le cadre du Sommet Mondial du Développement Durable de Johannesburg, qui devait se dérouler quelques mois après, en juillet. C’est à l’issue de cet atelier « tourisme solidaire et commerce équitable », qu’avec Gilles Béville et quelques amis provençaux, et l’appui du GRET, nous avons décidé d’organiser un forum, le premier FITS, à Marseille, l’année suivante. Ce forum de 2003, soutenu par le MAE et la Région Provence Alpes Côte d’Azur, organisé à notre façon, a eu un grand succès.

VA : « A notre façon », cela veut dire quoi ?

J-M C : Cela signifie que dans ces forums, nous avons toujours privilégié l’efficacité et le concret sur les  discours. Nous avons toujours invité une très large majorité de gens de terrain, ceux qui n’ont pas l’occasion de voyager, afin que chacun découvre la réalité de l’autre et mette à profit les expériences. Ainsi, lors de ce premier FITS de 2003, l’ambassade de France en Bolivie nous avait adressé trois représentants indigènes qui n’étaient jamais sortis du pays. Arrivés en France, de la même façon que vous aviez lors du dernier FITS tunisien trois « caravanes solidaires » qui ont emmené les participants à la rencontre des petites structures et points d’intérêt locaux, ces boliviens ont séjourné dans  le Queyras avec les autres latinos. Ils y ont  découvert gites ruraux, chambres d’hôte et autres acteurs touristiques locaux. A leur retour, fort de ce qu’ils avaient découvert, ils ont créé, avec l’aide de l’Ambassade, l’association TURISOL, fédéré leurs confrères et initié une dynamique touristique qui perdure et qui a porté de nombreux fruits. Cela nous a confortés dans notre stratégie : faire voir et faire vivre concrètement aux participants aux FITS, grâce à ces ateliers de terrain et caravanes solidaires, des formes de tourisme différentes de ce qu’ils connaissent, différentes du modèle touristique dominant. Une autre caractéristique des FITS est le souci de toujours déboucher sur des « engagements » concrets de la part des participants. Chacun vient, participe, découvre la réalité locale et les expériences, voit ce que cela peut lui inspirer, mais également comment il peut, à son tour, apporter une contribution. C’est en cela, aussi, que ces forums sont porteurs de solidarité. Non seulement nous découvrons, échangeons et tissons des liens interpersonnels forts, mais nous tâchons, de plus, de nous entraider et de faire connaître, au-delà de nos réseaux, les vertus du tourisme comme outil de développement solidaire.

Accueil de participants par des femmes d’un village berbère essayant de monter une petite activité touristique…

VA : Il y a donc eu d’autres forums, suite à celui de 2003 ?

J-M C : Oui, il y a eu le 2° FITS au Mexique en 2006, puis le 3° FITS à Bamako au Mali en 2008 avec un FITS Med à Marseille cette année-là. Le 5° FITS a eu lieu à Tiznit au Maroc en 2012 et le 6° à Granada au Nicaragua en 2014. Mais, pour continuer, il faut beaucoup de persévérance, car l’organisation de chaque forum est toujours une galère. L’intérêt des politiques pour ce genre de tourisme n’est malheureusement pas acquis, loin de là ; on serait même plutôt en période de reflux ! Globalement, les ministres et hauts fonctionnaires se désintéressent de ces formes de tourisme qui ne mobilisent pas d’investissements étrangers et génèrent peu de devises. Le tourisme que nous défendons ne correspond pas au modèle de développement dominant. Il n’entre pas dans leur cadre mental. En matière d’appui, il y a eu, cependant des exceptions : le FITS du Chiapas au Mexique, en 2006, a été inauguré par Vicente Fox, le Président de la République, en présence du SG de l’Organisation Mondiale du Tourisme et du ministre français délégué au tourisme (il n’y plus eu de ministre du tourisme depuis et on s’en passe bien). Lors du FITS 2008 au Mali, le ministre malien du Tourisme et de l’Artisanat avait organisé, en parallèle, un mini sommet avec les ministres du tourisme des pays voisins. D’ailleurs, le Mali vivait, à l’époque, un formidable essor du « tourisme de territoire », en particulier chez les Dogons des falaises de Bandiagara. Malheureusement, cette belle avancée a été balayée en quelques semaines par la barbarie djihadiste venue du nord…

VA : En dépit du désintérêt des politiques, le tourisme solidaire a obtenu quelques belles avancées, non ?…

J-M C : Oui, bien sûr. C’est l’Amérique latine qui est en pointe dans ce domaine, largement devant l’Afrique ou l’Asie. Le Mexique, par exemple, a consacré 5 millions de dollars par an pendant 10 ans, aux « entreprises communautaires de tourisme », au profit des villageois. Elles seraient plus de 3 500 et accueillent pour l’essentiel des touristes mexicains. La Bolivie, l’Equateur ou le Nicaragua, ont officiellement intégré le tourisme rural dans leur politique de développement. Par ailleurs, plus globalement, nos modèles de tourisme territorial sont de plus en plus connus. Voyez comment, grâce à l’excellent travail effectué par quelques agriculteurs français d’Accueil Paysan, ce modèle remarquable a été transféré dans plus de 30 pays dont le Brésil ou la Russie où il se développe magnifiquement, car il correspond à une vraie demande. Le président d’Accueil Paysan Russie, Aleksandr Merzlov, était d’ailleurs présent lors du FITS Tunisie et a pu en témoigner.

Le Maroc a bien avancé ces dernières années dans le développement de ce tourisme, largement porté par les Organisations de la Société Civile, avec l’appui des collectivités locales. Savez-vous par exemple que Migrations & Développement, une association franco-marocaine, fondée, il y a 30 ans, par L. Jamal, un émigré,  a réussi à constituer un réseau de 21 auberges, construites par les émigrés marocains de France, dans leurs magnifiques villages de l’Atlas. Dans tout le pays, les initiatives se multiplient, comme celles du réseau du nord, qui fédère des initiatives remarquables autour de l’agro-écologie et du tourisme rural, ou celles des oasis, de Ouarzazate à Figuig, en passant par Errachidia. A l’autre bout du continent, Madagascar et son réseau Antso Re, accueillent plus de 5 000 voyageurs solidaires qui découvrent le pays à travers ce tourisme d’échanges. On peut aussi citer le Bénin et les magnifiques réussites d’Eco-Bénin et de son dirigeant G. Amoussou. On ne peut pas citer toutes les initiatives, toutes les avancées, pays par pays, région par région, mais elles sont nombreuses, quoique encore insuffisantes.

Les participants découvrent la réalité touristique et sociale locale… 

VA : Et la France, n’est pas plus réceptive ?   

J-M C : La coopération française a soutenu les différents FITS, dont le FITS Tunisie d’ailleurs. Mais on constate que la France est nettement moins réceptive à nos thèses, qu’il y a quelques années. En fait, le pouvoir a d’autres priorités. Le credo actuel se résume à « renforcer la place dans le monde des entreprises touristiques françaises » et à « accroître l’attractivité  touristique de nos territoires» pour lutter contre une concurrence de plus en plus féroce et atteindre les 100 millions de touristes internationaux. Tout le reste ?… on vous sourit aimablement et circulez. Pourtant, la France dispose d’un maillage territorial dense de petites structures touristiques, issues de la combinaison optimale de l’initiative individuelle, de la structuration en réseaux et du soutien des collectivités. Il s’agit là d’un modèle original de développement touristique durable, maîtrisé par les populations et à leur profit. Ce modèle décentralisé, avec les adaptations nécessaires, devrait s’exporter largement, porté par les acteurs locaux eux-mêmes, et c’est cela que les pouvoirs publics français devraient encourager. Le développement d’Accueil Paysan à l’international en est un excellent exemple. Cela ne coûte rien, ou presque, car les paysans français, acteurs et vecteurs de ce développement, sont tous bénévoles. Et ça marche, car un paysan sait parler à un autre paysan, même avec la barrière de la langue. Et il y a une autre dimension, qui correspond à la situation tunisienne : en raison des risques sécuritaires, le tourisme européen ne se développera pas avant longtemps dans les arrières pays. Par contre, les tunisiens peuvent développer le tourisme domestique et le tourisme de voisinage, Algérien en particulier. Ils doivent se former ce qui peut très efficacement se faire dans nos structures en France. L’année 2017 « Année Internationale du tourisme durable pour le développement » serait une très bonne occasion pour lancer un programme ambitieux.

VA : Et le FITS Tunisie 2017 ?   

J-M C : Une nouveauté : pour le FITS Tunisie de cette année, c’est le programme Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) du gouvernement tunisien et des entreprises pétrolières qui opèrent dans le gouvernorat de Tataouine, qui a apporté l’essentiel du financement. Concernant ce dernier FITS je voudrais dire que la qualité des échanges y a été réellement extraordinaire. Les débats ont permis de formuler un corpus de « Recommandations » destinées aux dirigeants. L’assemblée a approuvé la « Déclaration  de Tataouine » et le forum a débouché sur 45 « engagements » de la part des participants. Ils seront suivis, dés cette année, d’actions très concrètes. Alors, certes, monter ce FITS tunisien a été un vrai défi, un challenge renouvelé de la première à la dernière minute. Prévu en 2015, il a été repoussé deux fois pour raisons sécuritaires et a encore manqué être annulé définitivement au dernier moment en raison des troubles sociaux dans la région de Tataouine. Cela nous a obligés à déménager en 24 heures tout le bazar, intervenants, participants, matériel, expositions, et à réaliser le forum dans un hôtel voisin.  Fort heureusement, les caravanes étaient terminées. Le forum lui-même, qui suivait, s’est finalement tenu et les participants sont repartis ravis. Ce 7° FITS était un nouveau petit pas avec des gens qui veulent marcher ensemble. Chaque pas compte et nous fait avancer !

VA : Le tourisme solidaire a donc encore ses chances ?

J-M C : Bien entendu, mais il vaudrait mieux parler de « tourisme rural solidaire » comme le font les marocains ou de « tourisme alternatif » au sens large, incluant le tourisme équitable, responsable, éthique, comme le font les tunisiens, car pour eux, c‘est un tourisme différent du tourisme de masse, le tourisme plage-soleil.

On est toujours un peu désappointés en voyant de quelle façon un soutien un peu plus manifeste de la part des dirigeants permettrait à ces formes multiples de tourisme de véritablement prendre leur essor, générer des revenus pour les populations des zones défavorisées, sauvegarder la biodiversité et les cultures locales, favoriser la connaissance mutuelle, donc préparer la Paix… mais les choses avancent néanmoins.

Anciens greniers berbères transformés pour recevoir des hôtes près de Tataouine…

VA : Deux mots, pour conclure ?

J-M C : Oui, nous devons sortir de notre aveuglement. La planète se dirige droit vers la « catastrophe climatique » qui, combinée avec l’explosion démographique, va conduire des dizaines de millions de pauvres du sud sur les routes de l’exil. Le tourisme n’y est pas étranger et il en sera lui-même profondément bouleversé.  Nous, les gens du nord, avec notre modèle prédateur de consommation, en sommes les premiers responsables. Cela a deux conséquences. La première est que le seul tourisme encore toléré doit être un « tourisme sobre », économe en ressources non renouvelables. La deuxième est que nous avons le devoir moral d’aider les populations du Sud, victimes de notre appétit de consommation, à « rester au pays ». Beaucoup vivent dans ces « communautés résilientes » que les voyageurs solidaires partent découvrir. A eux de se mobiliser, au retour, pour que les pouvoirs publics, les collectivités locales, apportent à ces populations, les ressources techniques et financières dont elles auront de plus en plus besoin. Ce ne serait que justice…

NB : Tous les documents relatifs au FITS Tunisie sont disponibles sur fits-tourismesolidaire.org

Bonus : Le témoignage de Belkacem Lounès, Président du Congrès Mondial Amazigh

« Je considère que le tourisme solidaire-social-culturel, est un des moyens les plus profonds et durables, qui permet, par l’ouverture à l’Autre et l’échange, de faire tomber les préjugés, de mieux connaitre l’Autre, de se faire connaitre et de découvrir finalement qu’au-delà de nos différences (croyances, pratiques sociales et culturelle), nous sommes semblables en humanité. Comme le disait le poète Amazigh Afer, natif de Carthage, plus connu sous le nom de Térence que lui ont donné les Romains, « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ». Et comme me l’a dit également un chauffeur de taxi de Zarzis : «  ici, un étranger est notre invité et un invité chez nous est sacré et personne n’a le droit d’y toucher ». Il suffit donc de revenir à cette culture populaire – oui, la culture et encore et toujours la culture – pour cultiver en l’Homme ce qu’il a de meilleur.

Et je profite de ce message pour remercier les organisateurs et toutes celles/ceux qui ont œuvré à la réussite du FITS, un moment fort de réflexion, d’échanges et de convivialité ».

En passant par le sud tunisien…

Nos articles consacrés aux différentes éditions des FITS
http://www.voyageons-autrement.com/recherche/?w=a&q=FITS


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Par Jerome Bourgine
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