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Le Maroc est un pays d'Afrique. Avec une superficie de 446 550 kilomètres carrés et une population de 31 627 428 habitants.

Actualités de l'écotourisme au Maroc

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Le MAROC - Extrait/Aux Voyageurs du Monde. G.Clastres

La première magie du Maroc, c'est son accessibilité. Passé l'Espagne et l'Océan, on se retrouve dans un monde totalement dépaysant, où ombres et lumières jouent des contradictions d'un pays qui hésite… Tradition et modernité, plaines et montagnes, villes et déserts, tout semble systématiquement se répondre, à l'image de ces femmes que l'on voit voilées dans l'ombre des maisons et qui, le soir, ressortent en tenue de soirée.

Trente-trois millions de Marocains dont plus d’un tiers (40%) sont Berbères, "Imazighen" ou "hommes libres", forment sur la carte un croissant entre Tanger et Tafraoute. Les Rifains (locuteur du dialecte du nord) et les Chleuh (dialecte du sud) de la plaine du Sous et des vallées du Dra et Dadès seraient les plus anciens. Les Arabes viendront plus tard, au VIIè siècle. Certains passeront d'abord en Andalousie où leur influence religieuse laissera des splendeurs telle l'Alhambra de Grenade. Tous adopteront l'islam, un islam tolérant, à l'image d'un pays qui reccueillit une importante communauté juive pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, la majeure partie a émigré vers Israël. Il n’en resterait qu’entre trois et huit milles dans tout le pays.

Longtemps, le Maroc a été un pays modéré qui a su éviter les pièges de l'islam radical, peut-être, comme l'écrit Mohamed Tozy, analyste réputé du système politique national, parce que ce pays a toujours eu des traditions de débat entre confréries, privilégiant le support écrit au prêche dans les mosquées. Dans les faits, on trouve ici une presse relativement souple, oubliant cette censure de l'image tentatrice (femme légèrement dénudée) et, même si les plus rigoristes s'en plaignent, il n'est pas rare à présent de voir dans les grandes villes de jeunes marocaines s'afficher en minijupe au bras de leur fiancé.

Néanmoins, à l’instar d’une actualité internationale de plus en plus tendue, il devient difficile pour le pays d’échapper à la pression islamique. Ces dernières années, de nombreux militants ont été interpellés. De plus, le régime reste « dur ». Le 2 mai 2007, le Comité pour la protection des Journalistes, ONG américaine, rapportait que le Maroc faisait partie des pays où la liberté de la presse s’était le plus détériorée. Et, de fait, quatre années après les attentats de Casablanca, la question islamique domine les débats politiques. Or, l’actualité est brûlante. En septembre 2007, la victoire des élections législatives a malgré tout échappé au PJD (Parti de la Justice et du Développement), parti montant dont les responsables développent d’inquiétantes thèses islamiques.

Mohammed Tozy[1] précise : « Plutôt qu'une montée de l'islamisme, le Maroc est atteint par une montée du conservatisme due à une angoisse collective devant une perte de repères et d'identité. » En mars 2007, un sondage commandé par l’institut américain IRI avait annoncé que 47 % des électeurs marocains n'excluraient pas de donner leurs voix au PJD. En fait, les Marocains sont également lassés de la corruption, des partis sans influence et du fossé criant entre riches et pauvres qui n’arrête pas de se creuser. Ainsi, alors que des nouveaux parvenus construisent leur fortune en spéculant et en investissant là où la main d’œuvre est bon marché, le système éducatif public est en ruine et le secteur de la santé public manque cruellement de moyens. Deux mondes se font face, d’un côté, les privilégiés, fréquentant les meilleures écoles inaccessibles aux plus démunies, de l’autre, le « vulgum pecum », obligé de se débrouiller pour survivre.

De plus, dans un pays qui brigue sa modernité au regard du monde extérieur, le Maroc est et reste avant tout une société d'hommes. Evidemment, cela n’empêche pas de nombreuses brèches de se créer, telles ces femmes qui ont su de tout temps jouer d'astuces pour desserrer quelque peu le carcan social. Ainsi, prises entre les murs de silence des cours intérieures, les belles transformèrent vite les terrasses des maisons, à l'abri des regards indiscrets, en autant d’échapées pour communiquer entre elles, quand il ne s'agissait pas de ces « amours suspendus » tels qu'ils se pratiquaient à Fès autrefois, allusion aux escapades amoureuses des bourgeoises...

Aujourd'hui, la femme marocaine oscille toujours entre son désir d'émancipation et le poids du passé. Le Coran l'a dit : « Les hommes ont le pas sur les femmes ». Celles qui s'affirment ont souvent du mal à trouver un homme prêt à assumer une épouse libre et indépendante. Or, le célibat étant fortement réprouvé par l'islam, elles se retrouvent prisonnières de toutes les contradictions d'une société à la fois évoluée, mais où perdurent toujours des croyances et superstitions fortes. A Marrakech, par exemple, il est des belles qui, n'arrivant pas à se marier, se teignent les mains et les pieds au henné puis, lorsque les hommes sont à la prière, se mettent nues et s'inondent de l'eau du puits sacré pour se laver du mauvais sort...

Malgré tout, depuis la venue au trône de Mohammed VI (août 1999), de nombreuses réformes sur la condition féminine ont été accomplies. Ainsi, courant octobre 2003, un nouveau code de la famille (Moudawana) a été adopté par le parlement. Grâce à ce dernier, l'âge du mariage des filles a été porté de 15 à 18 ans, le droit du divorce par consentement mutuel établi, la polygamie soumise à l'autorisation préalable du juge et à des conditions légales draconiennes qui la rendent quasi-impossible, la famille placée sous la responsabilité conjointe des deux époux. Enfin, la femme a la possibilité de se marier sans l'autorisation préalable de son père ou de son tuteur. Salué et applaudi par les ONG et associations féministes du monde entier, ce nouveau code se heurte néanmoins à de nombreux obstacles, dont l’importance de la sensibilisation et de l’information à fournir dans un pays qui comprend encore un taux élevé d’analphabétisme (plus de 60% en zone rurale). Malgré tout, l’information progresse et même dans les villages, le divorce est de plus en plus souvent assumé.

Témoin de toutes ces mutations qui donnent au pays de multiples visages, le voyageur devra donc être vigilant et faire preuve de bon sens. Au Maroc, si on n'hésite pas à se bousculer, à toucher ou établir un contact tactile avec son interlocuteur, on ne s'embrasse pas à pleine bouche dans  la rue et trop d'audace ou de provocation vestimentaire attireront toujours regards et convoitise. Les choses évoluent, mais en douceur, et il est encore des villages où habitudes et comportements sont restés les mêmes depuis des siècles.

Autre particularité du pays, la population est jeune et fortement touchée par le chômage. Ainsi, beaucoup sont désœuvrés et passent leurs journées à attendre. Dans les villes où il n'y a pas de travail, de petites bandes se retrouvent et trompent le temps en discutant sans fin. Dans les lieux plus touristiques, misère et ennui peuvent facilement générer les combines les plus audacieuses pour tenter de profiter un tant soi peu de cette manne. De plus, la colonisation ayant ôtée la dernière barrière, celle de la langue parlée par près des deux tiers des Marocains, le pays a vu se multiplier des bataillons d'apprenti guides, tous désireux de tirer partie des bénéfices liés à la forte affluence des voyageurs. Et de guetter le chaland de pied ferme à l'entrée des souks et médinas.

Or, face à la multiplication et l'insistance de certains guides occasionnels,  le gouvernement, conscient des effets pervers du harcèlement touristique, s’est vu obligé de prendre des mesures : formation de guides officiels munis de cartes, sanctions dissuasives pour que les guides trop pressants, etc. Le tourisme est trop important pour la population. 250 000 personnes travaillent dans ce secteur, l’un des plus prometteurs de l’économie. Il ferait vivre près 1,5 millions de marocains, soit 6% de la population, deuxième source de devises du pays après les transferts des résidents marocains à l’étranger. Dans le pays, tout le monde est conscient et désireux que les visiteurs viennent nombreux. Cela explique parfois les comportements un peu trop insistants de ceux qui en profitent le moins.

Toutefois, pour le voyageur peu habitué à l'affluence et à l'animation qui règne dans le monde arabe, les abords des souks et médinas resteront toujours bruyants et confus. Guidé, il sera souvent plus à l'aise, d'autant que la notion de personne est très différente au Maghreb.  Si vous vous promenez en solo, on voudra systématiquement s’immiscer dans vos affaires. Dans une culture où l'individu a tendance à être englobé dans le groupe, le moindre achat peut alors prendre des proportions inattendues, à l'image de ces joutes marchandes où chacun y va de son commentaire. Parfois, il peut se trouver tant de personnes et d'avis mêlés que l'on ne parvient plus à identifier le vendeur. Habitué à un interlocuteur unique, vous voilà en présence d'une foule décidée à vous vendre les mille et une merveilles de la terre.

Et ne vous étonnez pas si, au détour d’une ruelle, alors que vous venez de glisser à votre compagnon que vous achèteriez bien une ceinture de cuir, de retrouver à vos côtés, comme par enchantement, trois ou quatre vendeurs apparus soudainement, les mains pleines de vos désirs. Le Maroc est ainsi, à la fois magique et indiscret, envahissant à force de trop vouloir vous accueillir mais dont tout le charme est aussi dans l'excès. Et, s'il est des sujets tabous, à l’instar de ce roi (M6…) que l’on n’évoque jamais, dans  la rue, on parle et plaisante facilement. Très curieux, le Marocain, n'hésitera pas à vous poser mille questions afin de mieux pénétrer votre univers. Et, lorsque vous chercherez votre chemin, il ne vous dira jamais qu’il ne connaît pas au risque de vous déplaire mais préférera vous indiquer une direction en vous jurant sur Allah que c'est la bonne. Et tant pis si Allah se contredit un instant plus tard. L'important reste que vous soyez confiant et que vous ayez le temps. Au Maroc, celui qui est pressé ne fait rien, T'barka Allah...

De fait, dans une communauté à l'échelle d'un pays où chaque chose appartient un peu à tout le monde et où chacun veille et surveille son voisin, les Marocains se sentent toujours concernés par ce qui se passe. L'indifférence n'est pas de règle et la solidarité réelle. Partie intégrante de l'islam (l'aumône est l'un des cinq piliers de la religion), elle se traduit par des actes concrets, à l’image de ces cafés et restaurants où, chaque vendredi, on peut assister à la distribution de pains ronds aux nécessiteux. Mendiants et vagabonds font partie de la société et ont souvent un endroit où aller le soir. De même, le manquement de l’état est pallié par un tissu associatif très actif,  les Marocains n’hésitant pas à faire des dons pour soutenir ces associations dont ils apprécient les réalisations concrètes (routes, restauration d’écoles, etc.).

Cette forme de communauté sociale a donc ses avantages. Elle a aussi  ses inconvénients. Le voyageur se sentira en confiance car sûr d’être entendu en cas de problème. Par contre, il ne devra pas s'étonner de retrouver le capot de sa voiture reconverti en salon de conférence local. Ici, il n’est jusqu’à la notion de propriété qui ne soit relative. Alors, face aux multiples sollicitations qui peuvent finir par fatiguer tout un chacun, l'humour s’avèrera sûrement le meilleur des antidotes. Et, au-delà des villes, l'Atlas, le désert, la montagne, seront autant de havres d'espace et de calme où l'accueil des villageois et le silence vous permettront de vous retrouver.

Car au Maroc, que ce soit dans les villes ou dans les villages, on aime à recevoir. Le patio ou salon de réception est spécialement prévu à cet effet. Vous aurez ainsi l'occasion de goûter au charme d'une cuisine raffinée où les heures de préparation ne sont jamais comptées : tajine, couscous, pastilla, magie du thé vert et de dates fraîchement cueillies. Chez l’habitant, les échanges empreints de gentillesse se suffisent à eux-mêmes. Et, au-delà de tous les cadeaux que vous pourrez faire, votre hôte appréciera par-dessus tout que vous sachiez savourer ce temps de partage en oubliant, l'espace d'un jour, vos montres, programmes et autres projets.

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G.Clastres. Aux Voyageurs du Monde. 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


[1] Cité par le quotidien Le Monde en juin 2006.

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