Partir en mission à l’étranger en tant que volontaire est une tradition ancrée dans les pays anglophones. Quand est-il de la demande de ce type de missions en France ?

Frank Seidel : Le nombre de volontaires et notamment d’écovolontaires augmente un peu plus chaque année. Les gens apprécient de pouvoir partir en mission dans un pays en voie de développement sans qu’on leur demande de compétences particulières. Souvent, des personnes nous appellent et disent : “J’ai toujours voulu faire ça, mais on me demandait d’avoir déjà une expérience”. Projects Abroad répond à un vide à ce niveau-là.
Autant dans les pays anglo-saxons il est admis que l’on puisse partir sans qualification, autant en France il y a un “il faut le mériter “.
Par ailleurs, la prise de conscience sur les dangers qui pèsent actuellement sur la planète donne l’envie aux futurs volontaires de s’engager pour la nature en donnant de leur temps et de leur argent. De plus en plus, les individus on envie d’autre chose que de bronzer sur la plage pendant leurs vacances. Faut-il ajouter que pour les jeunes, le fait d’être déjà parti en mission humanitaire compte sur un CV.
Frank Seidel
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